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bref, j'ai pas de titre. (jane)

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Jane-Bryséïs E. Oswald

Admin ∞ crochet est pourri.

๑ Tes messages : 119

๑ Ses amours : mariée à son travail

๑ Son emploi : résidente en chirurgie pédiatrique

๑ Disponibilité pour rp : 2/2 rp de libres


MessageSujet: bref, j'ai pas de titre. (jane) Dim 3 Fév - 1:19



jane-bryséïs elizabeth oswald
rêve ta vie en couleur, c'est le secret du bonheur.
✖ NOM(S): Oswald ✖ PRÉNOM(S): Jane-Bryséïs et Elizabeth, parce qu'il lui fallait bien au moins un prénom normal dans le lot. ✖ ÂGE: 23 ans ✖ LIEU ET DATE DE NAISSANCE: provincetown, cape cod. ✖ METIER: résidente en chirurgie pédiatrique dans le petit hôpital de provincetown ✖ ORIENTATION SEXUELLE: hétérosexuelle ✖ SITUATION CIVILE: célibataire ✖ QUALITÉS: franche, souriante, généreuse, aimante ✖ DÉFAUTS: têtue, rancunière, possessive, tête brûlée✖ GROUPE:écrire ici. ✖ COPYRIGHT: tumblr

"tic, manie, trucmachin à savoir sur toi ◮ tic, manie, trucmachin à savoir sur toi ◮ tic, manie, trucmachin à savoir sur toi ◮ tic, manie, trucmachin à savoir sur toi ◮ tic, manie, trucmachin à savoir sur toi ◮ tic, manie, trucmachin à savoir sur toi ◮ tic, manie, trucmachin à savoir sur toi ◮ tic, manie, trucmachin à savoir sur toi ◮ tic, manie, trucmachin à savoir sur toi ◮ tic, manie, trucmachin à savoir sur toi .


◮ Quel était votre rêve le plus fou lorsque vous étiez enfant?
réponse. ( 5 lignes minimum)

◮ Quel est LE truc que vous faisiez enfant et que vous ne pouvez plus faire maintenant?
réponse. ( 5 lignes minimum)

◮ Ça veut dire quoi être adulte exactement pour vous?
réponse. ( 5 lignes minimum)

◮ Une petite anecdote, peut-être? & une phrase fétiche?
réponse. ( développez un minimum)


✖ PSEUDO: écrire ici. ✖ AGE: écrire ici. ✖ COMMENT AS TU CONNU LE FORUM : écrire ici. ✖ QU'EN PENSES-TU ?: écrire ici.✖ DEDICACES: écrire ici.

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Jane-Bryséïs E. Oswald

Admin ∞ crochet est pourri.

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๑ Ses amours : mariée à son travail

๑ Son emploi : résidente en chirurgie pédiatrique

๑ Disponibilité pour rp : 2/2 rp de libres


MessageSujet: Re: bref, j'ai pas de titre. (jane) Dim 3 Fév - 1:28

 « Quel était le moment où vous vous êtes sentie le plus épanouie dans votre vie ? » Exaspérée, je regarde le psychologue qui me suit depuis quatre longues années déjà. Il connaît parfaitement la réponse à cette question, mais me la pose quand même. Qu'espère-t-il au fond ? Qu'à force de me faire répéter ma vie en boucle on trouvera un indice sur pourquoi j'ai perdu trois années de ma vie ? Pourquoi ces trois années-là justement ? La bonne blague. Je n'y crois pas. Enfin, je n'y crois plus. Plus depuis longtemps déjà. Et pourtant, je continue à venir. Inlassablement. Semaine après semaine ; mois après mois ; année après année. Pourquoi ? Peut-être parce que, malgré mon scepticisme, je ne veux pas abandonner. Je ne peux pas. Pas quand les réponses que je cherche peuvent être la clef qui me permettrait de retrouver mon meilleur ami. Ce que j'en sais ? Rien. Mais je me contente d'espérer, car c'est la seule chose qui me force à continuer à me battre. Cet espoir, même minuscule, qu'un jour peut-être nous nous retrouverons. Aussi, dans un soupire, j'accède à la demande de mon psychologue et je me mets à raconter, longuement, cette enfance tant bénite.

Enfance - Elle s'en rappelait encore, comme si c'était hier, de cette période magique de sa vie. Tout lui souriait. Elle n'était qu'une gamine insouciante parmi tant d'autres. Une de ces enfants qui mènent la vie parfaite, avec la famille parfaite, et ainsi de suite. Studieuse, souriante et pleine d'énergie, tout semblait toujours tomber tout cuit dans les mains de la petite Jane. Tout le monde l'adorait ; comment aurait-il pu en être autrement avec une petite si adorable en même temps ? Et puis, le plus important à cet âge là était qu'elle avait Russel. Son meilleur ami à elle et personne d'autre. Cette amitié privilégiée que touts les enfants ont à un moment ou un autre, ils la partageaient. Et si généralement les filles restaient avec d'autres filles et inversement pour les garçons, il n'en allait pas de même pour ces deux-là. Inséparables depuis la maternelle, on n’apercevait jamais Jane sans Russel. Leur lien était indéfinissable, mais d'une force inouïe. Ils ne supportaient jamais d'être séparés longtemps l'un de l'autre et il n'était pas rare qu'ils aillent l'un chez l'autre lors des week-end parce que deux jours « c'était trop long ». Ils étaient bien ensembles. Si innocents. L'image même de la perfection. Mais rien dans la vie n'est parfait et surtout : rien n'est éternel.

Non, rien n'est jamais éternel. Le souffle coupé, je me retiens difficilement de laisser échapper un sanglot. Je ne dois pas pleurer. Pas encore. Plus jamais. Je me le suis promis un millier de fois déjà. Mais comme d'habitude, je sens ma gorge se serrer au souvenir de ces jours ensoleillés que je passais à faire les 400 coups avec mon ami de toujours. La personne que je considérais comme la plus importante dans ma vie.  « Et ensuite ? » Me ramenant à la réalité du moment, mon psychologue m'enjoint à continuer. Et ensuite? La colère monte en moi, alors que je ne sais que répondre. Et ensuite rien. On a grandit. Mais comment parler de ce dont je ne me rappelle plus ? Comment trouver les mots à mettre sur des émotions que je ne comprends pas et dont je n'ai aucune idée d'où elles viennent ? Tout est lié. J'en suis sure. Tout a à voir avec Russel et moi. Mais de quelle manière ? C'est un mystère. Total. Et malheureusement pour moi, la seule personne qui pourrait m'aider à résoudre ce mystère de mon existence ne fait plus partie de ma vie. Il m'a laissée tomber, ne se souciant certainement plus de moi. Comme si notre amitié n'avait jamais existée. Comme si ce n'est pas important. Hésitant entre mélancolie et colère, je triture mes mains de frustration. Ce n'est pas juste. Pourquoi ne puis-je me rappeler ces trois années ? Qu'est-il arrivé de si grave pour que mon esprit occulte cette période de ma vie ?

adolescence - Non, elle ne s'en souvenait pas de ce couple qu'elle avait formé avec lui. Pas plus qu'elle ne se souvenait des nuits blanches passées à l'attendre, une douleur lancinante au ventre alors qu'elle le savait dans d'autres bras que les siens. En train d'embrasser d'autres lèvres, de caresser une autre peau. Toutes ces fois où elle lui avait pardonné parce qu'elle n'était rien sans lui. Parce qu'elle ne s'imaginait pas une seule seconde le rayer de sa vie. Cet ami qui par la suite était devenu l'amour de sa vie. Oh, elle était bien jeune à l'époque, mais ça ne l'empêchait pas d'être persuadée d'avoir trouvé l'amour. Le vrai. Et cet amour, il valait tous les sacrifices. Toutes les nuits passées à pleurer. Tout pour une seule seconde dans ses bras. Combien de fois, pourtant, sa famille n'avait-elle pas essayé de la dissuader de le revoir ? Combien de fois sa mère ne l'avait-elle pas sermonnée sur combien elle méritait mieux que ce gamin qui avait mal tourné ? Mais elle faisait la sourde oreille, ne voulant pas voir la vérité en face. Malgré tout ce qu'il pouvait faire, tout le mal qu'il pouvait lui causer, Jane continuait à voir cette étincelle en Russell. Ce petit garçon qui avait réussit à entrer dans son cœur si facilement. Elle qui était une jeune-fille si déterminée et indépendante perdait touts ses moyens face à lui. Au fond, elle avait juste peur de le perdre. Peur du vide qu'il laisserait derrière lui s'il lui prenait l'envie de la quitter. Si jamais il trouvait mieux ailleurs. Alors elle se taisait et se contentait d'être fidèle à elle-même. Pleine de vie et espiègle. Parce que les moments qu'ils passaient à deux valaient tout. Tout l'or du monde. Et c'était tout ce qui comptait. Mais elle ne s'en rappelait pas. Elle ne se rappelait pas de tous ces sacrifices qu'elle avait fait au nom de ce qu'elle appelait amour. Non, tout ce dont elle se souvenait c'était de cet accident qui avait effacé sa mémoire. Cet accident qui avait causé tant de dommages. Et puis elle se rappelait de Russell deux mois plus tard, aussi. Russell lui disant qu'ils feraient mieux de ne plus se revoir, la laissant ensuite sans jamais se retourner. Pas un seul regard en arrière, alors qu'il détruisait son monde entier à elle.

Et voilà que ça me reprend. Incapable de contenir mes larmes plus longtemps, je les sens perler au coin de mes yeux pour couler le long de mes joues quelques secondes plus tard. Comme toujours quand je pense au passé et à mon amitié avec Russell, une tristesse infinie s'empare de moi- me glaçant complètement le cœur. Littéralement paralysée par la douleur, j'ai le souffle coupé. Et comme à chaque fois que j'essaye de briser le mur de mon esprit afin de retrouver ma mémoire, une violente migraine me prend. Nauséeuse et vidée de toute énergie, je fixe le plafond ; les yeux vides de toute expression.  « Jane... Jane, rappelez-vous. Cela fait quatre ans, vous avez une vie différente à présent. D'autres amis, d'autres priorités dans la vie. » La voix de mon psychologue me parvient à peine, comme distante et étouffée. Le pauvre, il peine tellement avec moi. Je me sens presque mal pour lui. A chaque fois que nous en arrivons à mon amnésie, je fais une crise de tétanie. Et malgré ses efforts pour me calmer, il n'y arrive que rarement. Mais je ne veux plus être cette faible fille face à son passé. Aussi, je ferme les yeux tout en tâchant de reprendre une inspiration normale. Et comme d'habitude, je me concentre sur les points positifs de ma vie actuelle pour me calmer. Respirer. Inspirer.  « Je suis résidente en chirurgie pédiatrique. J'ai un bel appartement et une famille aimante et présente. J'ai pleins d'amis aussi. » Ce petit rituel peut sembler bête, mais le fait de me concentrer sur ce qui se passe bien dans ma vie me permet de relativiser. De me rendre compte que ce n'est pas si grave. Que la vie continue. Et puis, il y a Maël aussi. Mais ça, je ne l'ajoute pas à ma tirade, me contentant de garder cette pensée pour moi. C'est trop tôt, encore beaucoup trop tôt pour que je me prononce sur ma relation avec cet exaspérant personnage. Il a l'art de me faire sortir de mes gonds, mais le mérite aussi de m'aider à avancer, sans le savoir. Mon étrange relation avec lui me fait le plus grand bien, m'aidant parfois à occulter le souvenir de mon amitié avec Russell. Rendant la douleur moindre. Mais je ne suis pas dupe, jamais je ne cicatriserai totalement. Jamais je n'oublierai cette amitié qui s'est terminée sur une note si destructrice. Cet amour qu'au fond je n'ai jamais pu avouer à Russell.
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bref, j'ai pas de titre. (jane)

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